Un programme pour les régionales 2015

Le programme auquel vous avez échappé

Lors des dernières Universités d’Automne du Parti de Campagne, nos cogitations collectives ont accouchées d’un joli petit programme. Il n’attend que vos commentaires pour évoluer. Espérons que cette participation aussi modeste que désintéressée aux débats politiques régionaux, tombera dans l’oreille de conseillers avisés qui sauront s’en emparer pour le bien du plus grand nombre.

Préambule :

Une fois élus à la tête du Conseil régional des Pays de Loire, nous commencerons par établir un diagnostique citoyen sur les besoins réels et fondamentaux des habitants de ce territoire. À partir de là, nous développerons un schéma régional d’autonomisation afin de diriger les subventions et les formations professionnelles vers ces besoins fondamentaux. La population intéressée par le débat public ne peut être consultée uniquement lors des élections. La société change à toute vitesse et il est urgent de prendre le temps de réfléchir ensemble aux grandes décisions qui nous attendent.
Une fois cette vision globale de la région établie (empreinte écologique, réalités sociologiques, potentiels féériques, contradictions problématiques…), nous pourrons orienter les décisions du Conseil vers un nouveau modèle où l’équité et la décroissance se conjugueraient avec humour et raison pour composer une merveilleuse symphonie sociale dans laquelle chacun jouerait sa partition pour le plus grand bonheur des autres.

Une des grandes problématiques du Parti de Campagne consiste à définir un système de revenu d’existence applicable, le REX. Nous nous proposons donc de l’expérimenter sur la région Pays de la Loire, en collaboration avec les départements. Cela créera un dynamisme social qui faciliterait, à coup sûr, le développement de projets sains et originaux, dirigés vers l’humain plus que vers l’économie.

Une mesure aussi ambitieuse et bien accompagnée participera à l’émergence d’une sobriété heureuse sans laquelle ne saurait être possible la transition énergétique inexorable.
Nous serons donc attentifs autant que possible à ne pas consommer plus que ce que l’on peut produire, en réduisant nos dépenses d’énergie et en développant tout un réseau de circuits courts, d’échanges et de récupérations.

Nous nous devons d’être exemplaires face aux transitions énergétiques et sociales qui s’imposent. Ces magnifiques contrées ligériennes que nous représenterons demain ont apporté tellement de lumières à ce beau pays ! Sachons nous en montrer dignes à présent et indiquer la voie en illuminant la nuit de notre bougie flamb… euh, non, de notre lampe à LED rechargeable !

Notre programme pour la région :

ORGANISATION DU CONSEIL RÉGIONAL

• Pour plus d’horizontalité dans les relations entre les différents acteurs du Conseil régional, créer des passerelles qui formaliseront les relations entre élus, chefs de service et travailleurs de terrain. Ainsi les premiers prendront davantage conscience des réelles difficultés rencontrées par les derniers et des possibilités de mise en œuvre de leurs décisions.

• Organiser des débats citoyens, des votes participatifs et des référendums locaux pour les grands projets d’aménagement.

• Mettre en place un conseil régional des adolescents avec une participation aux votes sur des questions les concernant directement.

• Indexer le salaire des conseillers sur leur temps de présence aux commissions. Au bout de trop d’absences, l’élu devrait être révoqué, à moins qu’il n’ait un mot d’excuse de ses parents.

AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

Schéma de décroissance régionale en lien avec le diagnostique citoyen :
• Établir un plan des énergies renouvelables citoyennes potentielles pour augmenter les aides au solaire domestique, à l’éolien, à la méthanisation…
• Choisir, pour l’équipement des bâtiments publics, des projets en phase avec la transition énergétique qui s’impose. Si nous voulons être les acteurs du changement, nous devons donner l’exemple et innover dans ce domaine pour être à la pointe.
• Fond régional pour lutter contre la précarité énergétique, notamment dans l’isolation de l’habitat.-

Faire émerger la solution des habitats légers et réversibles dans le schéma régional d’aménagement du territoire – SRADDET
On peut vivre une vie heureuse et épanouie dans une yourte ou une roulotte. Pourquoi ne pas aider les personnes désireuses de tenter ce mode de vie ? Les en empêcher relève d’un non-sens social, écologique et économique, alors que leur intégration dans la ruralité permettrait de revivifier nos villages de campagne.

• Encourager le schéma de cohérence territorial et les plans locaux d’urbanisme à favoriser l’habitat léger et mobile.
• Intégrer des zonages spéciaux dans les PLU et les PNR (parcs naturels régionaux) ouverts à ce type d’habitation grâce à la loi ALUR.
• Garantir des zones blanches (zones sans ondes) pour les électrosensibles dans les PNR.

Préserver les zones humides aux alentours de Notre-Dame-des-Landes, où devait jadis se construire un aéroport.
Cet espace vivant et symbolique est la preuve vivante qu’un autre monde existe dès que se créée une zone de liberté.
• Les vies collectives qui s’y développent, en respect avec la nature, seront soutenues et encouragées.
• Au niveau sociologique, faire de Notre-Dame-des-Landes un lieu d’expérimentation et de sauvegarde des communs.
• Collectiviser les terres et des moyens de production pour aider à l’installation des petits agriculteurs.
• Et si la situation internationale ne s’améliore pas rapidement, nous ouvrirons, sur le site, une école de résistance au capitalisme sauvage, avec de nombreux travaux pratiques.

Équipement des espaces publics :
• Répertorier les bâtiments libres pouvant servir aux associations et aux migrants réfugiés en France.
• Aller beaucoup plus loin que les normes HQE pour les constructions des bâtiments. Privilégier les ressources locales.
• Installer des toilettes sèches et de l’eau potable en libre accès dans chaque quartier, village, parc, etc.
• Réduire de moitié les éclairages publics et totalement les soirs de pleine lune.

Gestion de l’eau :
• Contribuer à re-municipaliser la distribution et l’assainissement de l’eau.
• Développer les phyto-épurations dans les espaces collectifs et semi-collectifs.
• Subventionner la plantation de bocages drainants intraparcellaires pour redonner de la vie et du souffle aux sols et aux paysages de nos campagnes, appauvris par la monoculture.

DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

Augmenter les salaires dépendant du Conseil régional par l’ajout d’une prime en monnaie locale pour dynamiser les échanges de services entre les habitants et renforcer la cohésion régionale. Cette démarche donnera l’impulsion à un grand programme de soutient aux monnaies locales.
• Encourager le développement des coopératives (SCOP, SCIC…). Soutenir l’économie sociale et solidaire et un modèle d’entreprise écologiquement responsable. Le cahier des charges pour bénéficier des subventions de la région en matière de développement économique doit être clair sur ces enjeux. Les conseillers régionaux, sages parmi les sages, se doivent de veiller à et sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.
De la même façon, les aides pour l’agriculture devront être dirigées vers les petites exploitations agricoles biologiques.
• Éclater les aides aux entreprises hors des zones d’activités périurbaines concentrées, gourmandes en énergie et en bitume. Rééquilibrer le développement rural et urbain, par exemple en généralisant l’accès au haut débit sur tout le territoire.
• Organiser et optimiser le recyclage et la récupération des matériaux de construction potentiellement utilisables lors des destructions et rénovation des bâtiments dépendant du Conseil Régional.
• Aider à l’implantation d’épiceries participatives et associatives. Étudier les liens possibles avec les AMAP.
• S’appuyer sur un réseau de distribution de produits bio en circuits courts pour les cantines de la région.
• Mettre la culture au centre des préoccupations en matière de développement économique, ainsi qu’un certain art de vivre cultivé sur notre territoire depuis des siècles.

TRANSPORTS

Optimiser les transports scolaires :
• Diminuer les temps de trajets, pour les ruraux particulièrement, en réduisant les détours des cars scolaires en pleine campagne. Pour ramener les enfants éloignés, on pourra affréter des minibus et favoriser le covoiturage parental grâce à des chèques transport-éducation par exemple.
• Organiser la récupération d’huiles usagées (de la restauration particulièrement) qui seraient filtrées dans des huileries. Le précieux liquide servirait à faire rouler les cars scolaires. Les économies permettraient de baisser le prix des transports et de financer les coûts liés aux diminutions de temps de trajet.
• Allouer une aide au transport pour la mobilité des jeunes et les adultes en formation.

Diversifier l’accueil des nomades :
• Transformer les aires de camping-cars pour les adapter à tous les styles de nomadisme, roulottes, yourtes mais aussi cyclistes, marcheurs, avec des cabanes refuges. Points d’eau, d’électricité et wifi.
• Encourager l’ouverture d’aires d’accueil sur des terrains de particuliers.

Développer les aires d’auto-stop :
• Favoriser la solidarité non marchande dans les transports. Les gentils conducteurs solidaires pourraient gagner des points BlaBlaKarma. C’est déjà ça !

Améliorer les routes alternatives :
• Orienter les travaux routiers vers les RD, routes départementales, GR, routes à pied, RG2, route de Gabarres (Angers/Nantes/St Nazaire) en économisant sur la desserte de NDDL qui représente 40% des aménagements financés par la région.

Réserver un couloir aérien pour oiseaux entre l’estuaire de la Loire à Saint-Nazaire, Notre dame des Landes, le lac de Grand-lieu et le lac de Maine. Cette « Envollée Bleue » symbolisera l’union régionale autour d’un objectif important : encourager le transport propre. En la matière nos amis les oiseaux sont un modèle à suivre et à encourager en sécurisant leur parcours.

FORMATION PROFESSIONNELLE

Orienter la formation des jeunes et des adultes vers les besoins réels et fondamentaux de la région définis par le diagnostique.

Mise en place de maisons de l’épanouissement professionnel :
Conviviales et animées, on y parlera de formations, d’orientations et d’envies dans un contexte plus humain qu’au Pôle Emploi. Nous envisagerons le travail comme source d’épanouissement et non plus comme le moyen de la survie grâce au Revenu d’existence (REX).

Transmission du savoir des anciens :
Les dernières années de cotisations professionnelles seront orientées vers la transmission et le conseil. Cela permettra aux jeunes de bénéficier d’une relation privilégiée avec les anciens du métier, de profiter de leur expérience. Pour nos ouvriers senior, quel plaisir et quelle reconnaissance de pouvoir partager leurs connaissances avec des apprentis. Enfin cette transition en douceur leur ouvrira d’autres perspectives pour leur vie de retraités.

La formation pour les adultes :
Assurons nous qu’elle ne profite pas essentiellement à ceux qui sont déjà les mieux formés (constat récurrent des études sur le sujet). Pour ce faire, la région renforcera le financement des associations intermédiaires et œuvrant dans le champ de l’insertion professionnel.

L’insertion des migrants :
Face à une situation géopolitique catastrophique dont les reflux humains viennent douloureusement s’échouer à nos portes, nous devons favoriser l’installation des migrants en relation avec leurs savoir-faire et en fonction des besoins territoriaux. Nous pourrions leur apporter une formation accélérée pour qu’il puisse adapter leurs compétences à notre société, avec son langage, ses codes, ses usages.
Notre histoire et notre avenir nous nous imposent d’accueillir dignement ceux qui souhaitent résider sur notre territoire. Même les plus cynique devraient considérer les migrations actuelles ont beaucoup à nous apporter, tant sur le plan humain que pour notre vivacité économique des territoires désertés par l’économie et les aides publiques..

Quitter le modèle du héros :
Il nous semble raisonnable de songer à remplacer les Olympiades des métiers par des projets de coopération à vocation humaniste. Pourquoi axer la communication sur ces métiers manuels vers la compétition et l’individualisme, plutôt que sur leur intérêt intrinsèque et leur grande utilité sociale ? Pourquoi viser l’excellence plutôt que la joie simple d’un travail utile, bien fait et réalisé en équipe ?

Des REV pour les jeunes :
Il faudrait avant tout mettre les élèves au centre de leur parcours de formation en vue de développer l’autonomie et de redonner de l’estime de soi. La formation professionnelle en direction des jeunes, au lieu de se contenter d’ajuster leurs compétences au besoin du marché, devrait leur offrir des perspectives d’avenir et de développement personnel.

On ne comprend que ce qu’on a intérêt à comprendre. C’est le besoin qui crée le savoir. C’est pourquoi il nous faut proposer aux élèves attirés par l’apprentissage, des structures d’accueil qui les fassent rêver, qui les autonomisent et leur apprennent à vivre ensemble. L’idée est d’intégrer le métier qu’ils sont en train d’apprendre dans leur propre vie sociale.

Aussi nous voulons lancer un grand projet REV : Refuges d’Éducation Volontaire. Les apprentis viennent vivre sur un lieu qu’ils contribuent à restaurer (ou à bâtir), à faire fonctionner ou à animer, en fonction des compétences enseignées.

Peuvent être concernés par les REV, selon les projets, les apprentis architectes, charpentiers, maçons, tailleurs de pierre, couvreurs, chauffagistes, électriciens et tous les métiers du bâtiment, décorateurs d’intérieur, couturiers, coiffeurs, hôteliers, restaurateurs, maraîchers, horticulteurs et beaucoup d’autres encore. Il n’y a pas de limite ni de contre indication puisque c’est une vie sociale qu’on recrée, avec tout ce que ça comporte de savoir-faire différents.
Apprendre à travailler ensemble (par exemple, des charpentiers et des maçons) c’est aussi s’habituer à se côtoyer. Nous nous éloignerons de l’esprit fermé des confréries pour se rapprocher de structures ouvertes, foisonnantes et créatrices. Les jeunes y gagneront en humanité à vivre dans des lieux plus mixtes que les centres de formation actuels, qui ressemblent plus à des grosses unités d’étudiants spécialisés. Nous pourrons élaborer des projets portant sur un lieu géographique précis (bâtiment à restaurer, bateau à construire, ferme-école) avec seulement quelques corps de métiers.
Apprendre à être adulte en société n’est possible que si l’on est considéré comme tel. Le fonctionnement des REV encouragera les apprentis à s’autogérer et à participer aux décisions collectives (soirées débats, réunions de fonctionnement, vote pour les décisions).
Les REV créeront des ponts entre les différents métiers, et permettront aux jeunes d’inventer de nouvelles applications nées de ces rencontres.
Le cursus des REV veillera à inciter chaque corps de métier à développer sa fibre artistique.
C’est parfois douloureux de se projeter dans le monde du travail aujourd’hui, souvent par manque de sens. Les attraits d’une formation excitante et enrichissante en tant que telle paraissent plus susceptibles des donner aux jeunes une légitime envie d’apprendre ces métiers manuels. Grâce à ces nouvelles entités pédagogiques, nous réhabiliterons l’apprentissage afin que cette orientation vers le métiers manuels ne soit plus la fin de l’échec scolaire mais le début d’un chemin de vie choisi.

LYCÉES

• Interventions dans les lycées
Nous nous emploierons à être imaginatifs en proposant aux élèves des expériences et des ateliers extra-scolaires tournés vers le vivre ensemble et le développement personnel : ateliers de survie pour le futur (travaux pratiques au PNRDNDDL- Parc naturel régional de Notre-Dame-des-Landes), mode de vie plus écolo, décryptage de l’info et de l’image pour une ouverture à la critique de la société et des médias, éducation sexuelle, communication non-violente, information sur les drogues, ateliers artistiques (films, peinture, sculpture, musique, chanson, œuvre multimédias…) sur des thèmes précis (la foi, la laïcité, le genre, l’alcoolisme, le sexisme, le patriarcat, l’intégrisme, etc.)

• Interventions dans les collèges
Nous travaillerons en amont de manière préventive avec le secondaire. Implanter dans les collèges, en partenariat avec les départements, des cellules de décrochage qui font leurs preuves en lycée.

ACTION CULTURELLE

Retrouver une culture source d’émancipation :
• Afin de rééquilibrer l’offre culturelle sur le territoire, nous commencerons par alléger les subventions régionales allouées aux événementiels gigantesques pour soutenir plus particulièrement les actions artistiques dans les quartiers et les zones rurales, avec si possible implication des habitants.
• Nous soutiendrons les projets d’éducation populaire en général.

La culture en mouvement :
• Créer un cinéma itinérant et écologique pour proposer des soirées projection-débats dans les quartiers et les zones rurales.
• Financer quelques bibliobus pour tourner dans les campagnes et les aires d’accueil de gens du voyage.
• Lancer les FRACR (Foire régionale de l’art comptant (content?) pour rien, participatif et itinérant).

Des actions débridées :
• Inventer de nouvelles fêtes des sens, porteuses de sens, pour, entre autres, tisser des liens entre la culture et l’agriculture.
• Ressusciter des traditions paysannes comme les fêtes des moissons. Développer les événements autour de la viticulture pour orienter la consommation sur les produits locaux et sains. Que les chantres du vin naturel nous fassent découvrir leur développement buvable !
• Affirmer notre identité comique en taguant des murs de graffitis drolatiques aux frontières de la région pour souhaiter la bienvenue dans notre territoire.
• Imaginer des zones d’échanges libres (des livres avec un siège dans les anciennes cabines téléphoniques, des clés USB scellées dans les murs des bâtiments publique pour favoriser les échanges de données gratuites…)
• Créer des monuments aux vivants, œuvres éphémères dédiées à une personnalité encore vivante de la région, choisie par les habitants concernés. « Aimons nous vivants ! », criait déjà le poète François Valéry à son époque… Il mériterait une statue de vinyles. Il est encore temps.

4 commentaires

  1. Je suis, en gros, d’accord avec les différents points de ce programme, mais… Mais je suis très déçu ! Nous sommes dans un contexte bruyant, où tant de voix s’élèvent qu’il faut savoir crier plus fort que tous pour être au minimum audibles (et l’humour est d’ailleurs, un super vecteur de propagation du son !). Aussi, alors que nous étions plus qu’à deux ou trois candidats du but, pouf, pouf, renoncement, abandon. On rentre dans le troglo et on hiberne, en mâchonnant son beau programme qui ne sortira jamais de là… Ce programme représente du travail, de la réflexion, des espoirs, mais bon, on renonce… Dommage. Mais, même déçu sur ce coup là, je reste prêt à participer à d’autres aventures, d’autres combats… s’ils ont lieu ! 😉

    1. Nous aussi nous aurions adoré participer à la campagne mais ces élections régionales arrivaient un peu trop tôt pour notre formation politique naissante. Quoiqu’il en soit, pas de découragement. Nous sommes toujours en piste. De nouvelles batailles et d’autres programmes se préparent déjà pour les législatives de 2017.

      1. Le département de provenance des candidats n’était pas déterminant pour se présenter sur une liste, ils devaient simplement résider dans la région. Ceci dit dans tous ces candidats auxquels vous avez échappé, on compte des mayennais, des vendéens, des Sarthois… Pas énormément comparé à ceux de Loire Atlantique et du Maine et Loire, certes mais ça nous a permis d’élargir un peu notre audience naissante. Quand au revenu d’existence, c’est un peu dur d’être fâché avec quelque chose qui n’existe pas. Il y a des recherches, différents modèles proposés, du plus libéral au plus social mais le concept est intéressant. Mais je suis d’accord, les travaux de Bernard Friot sont excellents et ses démonstrations assez convaincantes. C’est pour nous un des modèles d’avenir à explorer au même titre que le REX.

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