Expérimentations

Articles relatant des expérimentations sociales concluantes ou des projections argumentées propres à être développées par le Parti de Campagne.

Marinaleda, trente cinq ans d’expérimentations sociales

Marinaleda, phalanstère andalou dans une Espagne en crise

 

Avec ses camarades du Syndicat andalou des travailleurs, M. Juan Manuel Sánchez Gordillo a mené plusieurs actions de réquisition de nourriture dans les supermarchés en faveur des victimes de la crise. Ces coups d’éclat ont suscité un regain d’intérêt pour Marinaleda, la commune dont il est le maire. Ici, on ne fait rien comme ailleurs. Et cela semble marcher…

Continuer la lecture

Les Sénateurs tirés au sort…fallait y penser !

IMPLICATION DES CITOYENS – JACQUES TESTARD PROPOSE LE TIRAGE AU SORT !

« Combien d’électeurs sont réellement informés sur les programmes des candidats et les effets prévisibles de leurs propositions ? Quelle valeur accorder à l’expression électorale de ceux, souvent majoritaires, qui ne participent qu’à partir d’éléments subjectifs ou d’informations fausses ou tronquées ? »

C’est la question que posait Jacques Testard ici-même sur Mediapart le 16 février 2015-03-18 http://blogs.mediapart.fr/blog/jacques-testart/160215/que-faire-des-elections… Qui n’eut, comme par hasard, ici, que très peu d’échos !!!

(Dessin de Mix et Remix paru dans Siné Mensuel)

Continuer la lecture

Expérimentations réjouissantes sur le logement.

Quand des mal-logés rénovent immeubles et maisons abandonnés pour y recréer des espaces de solidarité

par Ana Luz Muñoz Maya, Marine Leduc

A côté des squats, ou des hangars désaffectés occupés par des artistes, se développent de nouvelles manières d’investir des bâtiments vides ou des maisons laissées à l’abandon.

Continuer la lecture

Les services publiques gratuits, c’est possible !

Ces villes qui expérimentent les services publics gratuits

par Anthony Laurent dans bastamag.net le 6 décembre 2012

Les expériences de gratuité se multiplient dans les services publics locaux. Transports en commun totalement gratuits à Aubagne ou Châteauroux, premiers litres d’eau gratuits dans des communes de l’Essonne ou des Bouches-du Rhône… A qui profite cette gratuité ? Comment est-elle financée ? Implique-t-elle une baisse de la qualité du service ? Incarne-t-elle une alternative face au dogme de la « consommation marchande » ? Réponses par les faits.

Continuer la lecture

Causes et conséquences sociales de l’addiction

Article de Johann Hari dans le Huffington Post, auteur de Chasing the Scream : The First and Last Days of the War on Drugs.

Publication: 11/02/2015 07h37

On a découvert les mécanismes probables de l’addiction,

et ce n’est pas ce que vous pensez !

Voilà maintenant un siècle que l’on a commencé à interdire certains stupéfiants, et pendant ces cent années de lutte contre la drogue, nos professeurs et nos gouvernements nous ont tous dit la même chose sur l’addiction. Cette histoire est si profondément ancrée dans notre esprit que nous la tenons pour acquise. Elle nous semble évidente, et manifestement vraie. J’y croyais moi aussi, jusqu’à ce que j’entame il y a trois ans et demie un périple de 50 000 kilomètres qui servirait de base à mon nouveau livre, Chasing The Scream: The First And Last Days of the War on Drugs, afin de comprendre ce qui se cachait réellement derrière cette lutte contre la drogue. Or ce que j’ai appris en cours de route, c’est que presque tout ce qu’on nous a dit est faux et qu’une histoire très différente attend d’être racontée, pour peu que nous soyons prêts à l’entendre.

Continuer la lecture

Un clown-punk maire de Reykjavik

Des anarcho-punks
aux finances publiques…
à Reykjavík
Quand des punks quittent leurs squatts et leurs lieux alternatifs, ils sont aussi capables de gérer une ville, voire une capitale d’Europe.

De 2010 à 2014, Reykjavík a vécu une expérience unique en son genre : avec son maire, Jón Gnarr ancien comédien et des artistes se disant anarcho-surréalistes, totalement novices en politique, la capitale de l’Islande allait être administrée… avec succès !

Celui qui tournait dans des séries télévisées avec la chanteuse Björk, qui désignait les banques comme les responsables de la crise, qui faisait des propositions pour « Un Disneyland à la place de l’aéroport » ou « De la bonté envers les malheureux », qui fut qualifié de « clown » mais qui se présentait comme une antidote aux « politiques » pour gérer une ville de 300.000 habitants, allait administrer la ville et gérer un budget de 12 millions d’euros pendant 4 ans avec les membres de son « Meilleur Parti », en majorité des stars du rock et presque tous des ex-punks. En fin de mandat, il laisse la capitale islandaise en pleine forme.

Jón Gnarr à Francfort-sur-le-Main, en 2011.

Continuer la lecture